[Vala - Project Open Source]: Vala-Checksum




Vala-Checksum est une Gui développé en Vala et Gtk3+. L'application permet de calculer et de comparer les hashs des fichiers.

Compilation et exécution sur Gnu/Linux:
~$ valac --pkg gtk+-3.0 ChecksumGtk.vala
~$ ./ChecksumGtk

Hashs supportés:

  • MD5
  • SHA1
  • SHA256
  • SHA512

Le code source est présent sur Github.

PyGObject : Modifier les widgets avec du CSS-like


Dans ce billet on va explorer une manière de rendre nos applications crées avec Gtk (codées avec Python ou Toutes les langues de programmation supportant la bibliothèque Gtk+). 
GtkCssProvider est un module de la bibliothèque Gtk qui permet de faire du CSS-like, c'est à dire un concept de feuille de style similaire au CSS utilisé dans les sites web et dans les navigateurs web.
Par exemple remarquant la différence entre ces deux versions de la même application :

Sans l'utilisation de CSS

Avec l'utilisation de CSS

Parlons du code maintenant. 
Je vais présenter cet aspect de CSS-like avec PyGObject (Python + Gtk+) dans un court exemple.
Je vous laisse avec le code : 

Code de la fenêtre principale :

#!/usr/bin/env python
# -*- coding: utf-8 -*-
from gi.repository import Gtk, Gdk
class Example(Gtk.Window):
"""
Utilisation de CSS avec Python et Gtk
"""
def __init__(self):
Gtk.Window.__init__(self, title="PyGtk & CSS")
self.set_default_size(400,400)
# Nom de la fenêtre
self.set_name("MyWindow")
# CSS Thème
#Création d'un Gtk.CssProvider
style_provider = Gtk.CssProvider()
# Ouvrir notre fichier de style 
# en mode rb = Read en binaire
css = open('style.css', 'rb')
# Lire les données du fichier
css_data = css.read()
# Fermeture du fichier
css.close()
# Extraire les données CSS du fichier lu
style_provider.load_from_data(css_data)
# Ajouter les données lus au style provider
# en précisant la priorité d'affichage
Gtk.StyleContext.add_provider_for_screen(
Gdk.Screen.get_default(),
style_provider,
Gtk.STYLE_PROVIDER_PRIORITY_APPLICATION)
# Création d'un box
box = Gtk.VBox()
# Ajout du box à la fenêtre principale
self.add(box)
# Création d'un Label
self.label = Gtk.Label("Je suis un LABEL")
# Création d'un boutton
button = Gtk.Button("I'm a Button")
# Ajouter un signal au boutton qui fait 
# changer le texte du Label
button.connect("clicked", self.changer)
# Ajouter le Label et le boutton au box 
# qui fait partie de la fenêtre principale
box.pack_start(self.label,True, True, 0)
box.pack_start(button, True, True, 0)
# Tout afficher dans la fenêtre
self.show_all()
def changer(self, widget):
"""
Changer le Label 
"""
txt = self.label.get_text()
if txt == "Je suis un LABEL":
self.label.set_text("Catch me if you can !")
elif txt == "Catch me if you can !" :
self.label.set_text("ha ha ha you don't?")
else :
self.label.set_text("Funny!!!")
if __name__ == '__main__':
# Création d'une variable qui contient 
# la fenêtre principale
win = Example()
# Ajouter le signal de destruction de
# la fenêtre à la fenêtre principale
win.connect("delete-event", Gtk.main_quit)
# Boucle principale
Gtk.main()



Code CSS : 

#MyWindow{
  background-color: black;
  font-size: 20px;
  color: green;
}
/* Tous les bouttons nommés button seront colorés de 
la même manière : .button
Les Widget de type GtkButton seront modifiés */
GtkButton{
           color: blue;
           background: grey;
}

Et voilà la résultat : 

Pour plus d'informations, veuillez : Cliquer ICI.

Fedora 21 disponible en version stable en trois saveurs : Cloud, Serveur et Workstation


Fedora 21 disponible en version stable, avec pratiquement deux mois de retard sur sa feuille de route initiale.

Cette version marque une étape importante pour le projet Fedora. Il s’agit de la première version de la distribution Linux développée sous l’influence de l’initiative Fedora.next, qui met l’accent sur la flexibilité et la modularité.

Ainsi, dans le cadre de cette initiative, Fedora 21 est disponible en trois saveurs, adaptées à des besoins spécifiques. Il s’agit de la déclinaison Cloud (pour des environnements de Cloud publics ou privés), Serveur (plateformes et infrastructures de grande envergure, comme les serveurs de stockage et de bases de données, etc.) et Workstation (version standard destinée aux ordinateurs).

Toutes ces déclinaisons ont été construites sur la base d’un ensemble de paquets communs, qui comprend le noyau Linux, RPM, yum, systemd, and Anaconda. Ce qui garantit un socle solide à toutes les variantes de Fedora 21.

Il faut noter que la version Workstation inclut un support expérimental du système d’affichage Wayland.


Maj de Hinault Romaric, 12/12/2014

Fedora 21, qui était annoncé pour octobre, sort enfin en bêta 1. La distribution Linux est disponible dès à présent en trois déclinaisons : Cloud, Serveur et Workstation.

La version Cloud, comme son nom l’indique, est destinée à tourner sur des environnements Cloud publics comme AWS, ou privés comme OpenStack par exemple. Deux variantes sont disponibles pour cette version :
une image modulaire, qui permet de n’inclure que les modules qui seront utilisés par la suite, de façon à réduire l’espace Cloud nécessaire et donc réduire le coût ;
une image « atomique », conçue pour fonctionner comme un système d’exploitation minimal, ce qui sera utile pour un déploiement dans des conteneurs Docker par exemple. Elle est conçue de manière à effectuer des mises à jour atomiques avec « rpm-ostree », puis faire l’opération inverse en cas de problème.

La version Serveur de Fedora 21 est destinée aux plateformes et infrastructures de grande envergure, comme les serveurs de stockage et de bases de données, les contrôleurs de domaines ou même les datacenters. Cette version supporte trois nouveaux outils de gestion de serveurs :
Cockpit : une interface utilisateur pour configurer et surveiller ses serveurs ;
Rolekit : une boite à outils qui permet aux administrateurs de créer un rôle et lui installer et configurer tous les paquets nécessaires ;
OpenLMI : qui offre une API standardisée de fonctions de gestion et de monitoring à distance.

Quant à Workstation, c’est tout simplement la version Fedora pour ordinateurs portables ainsi que les ordinateurs de bureaux. Idéale pour les développeurs, Workstation intègre le nouvel outil DevAssistant destiné à aider les développeurs dans leurs laborieuses tâches. DevAssistant permet de mettre en place des environnements de développement de telle sorte que le développeur puisse se concentrer uniquement sur l’écriture du code. Elle intègre aussi Gnome 3.14 disponible depuis le 25 septembre dernier et qui apporte son lot de nouveautés.

La version finale de Fedora 21 est attendue pour le 09 décembre 2014, en attendant, vous pouvez télécharger le bêta dès maintenant sur le site officiel.

Groupon abandonne la revendication de marque contre Gnome




La controverse est terminée. Oui, "Groupon" a annoncé qu'ils n'utiliseront pas la marque Gnome dans leur commerce et qu'ils opteront pour un autre nom pour leur produit (tablettes à écran tactile).

Nous aimons l'Open Source :

Dans un communiqué publié sur son site internet. "Groupon" a dit qu'elle aime l'Open Source en ajoutant qu'elle a ouvert le code source de plusieurs de ses propres projets sur GitHub.
"Groupon" a cité qu'il y avait une "confusion" autour de l'utilisation du nom "Gnome" pour son terminal (les tablettes), l'entreprise affirme qu'elle a "Décider d'abandonner l'utilisation du nom Gnome pour ses produit et qu'elle utilisera un autre nom de produit à l'avenir".
Bien que le désordre a été joué en publique pour moins d'une journée, visiblement marqué par l'appel du non-profit "Gnome Foundation" qui a pu ramasser 80 000$ de dons pour lutter contre les dépôts, "Groupon" affirme que ses conversations avec la fondation ont eu lieu dans les coulisses pendant plusieurs mois.

Ces paroles ne valent rien, "Groupon" n'a pas le droit d'utiliser la marque "Gnome" pour ses produits et outrepasser ceux qui supportent l'Open Source en tirant profit de la fondation et du travail collectif de ses membres.
"Gnome" est une fondation basée sur l'Open Source et elle le restera.

Open Source vs Groupon : La bataille de Gnome pour protéger sa marque déposée



"Gnome" est synonyme avec le mot Open Source, mais récemment une riche société a adopté un produit portant le même nom mais avec une perspective différente.
"Groupon", célèbre pour son site "Affaire de la journée" (Deal of the day), a récemment dévoilé une plate-forme nommé "Gnome" et a déposé les dépôts de marques requises en recherchant de s'approprier le nom.
Naturellement, ça concerne la "Gnome Foundation" qui a lancé un "mainling list" suite à cette affaire. Gnome est une marque déposée de la fondation, et ce, depuis 2006. Cette marque a été émis en vertu d'un certain nombre de sections, y compris le système d'exploitation, que "Groupon" réclame le contre.

Pourrait-il que "Groupon" n'a jamais entendu jamais parler de "Gnome" et de la "Gnome Foundation" ? Très peu probable.

Campagne pour la protection de "Gnome" : 

Ne vous demandez pas ce que "Gnome" peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour la "Gnome Foundation". Il y a quelques jours, la "Gnome Foundation" a lancé une campagne de sensibilisation estimée à 80 00 $ pour la bataille de la marque que Groupon a lancé.
"Nous ne devons pas laisser une entreprise, même avec son chiffre d'affaire qui dépasse un milliard de dollars, prendre le nom de l'une des plus grandes communautés des logiciels libres" Explique "Tobias Mueller", directeur de la  "Gnome Foundation".

Si Vous voulez aider Gnome, défendez sa marque et promouvez le logiciel libre, visitez la page de la campagne, partagez le lien et poussez "Groupon" à comprendre que "Gnome" est un trait rouge dans le monde d'Open Source.

Pour plus de détails veuillez visiter la page de la campagne de la "Gnome Foundation" :

Gnome vs Groupon

Sortie d'OpenSuse 13.2



OpenSuse 13.2 est sorti aujourd'hui le 7/11/2014 avec l'annonce de la fusion des distributions OpenSuse semi-rolantes instables (semi-roling instable) Factory et Tumbleweed en un seul projet nommé Tumbleweed.
Maintenant que OpenSuse 13.2 est à la porte, Tumbleweed sera, à mon avis, le choix de ceux qui veulent avoir un système à jour et qui englobe les dernières technologies de pointe. Il sera intéressant de voir comment une rolling release peut cohabiter et travailler aux côtés de la structure tradiotionnelle d'OpenSuse.
Cependant, dans OpenSuse 13.2 les développeurs ont opté pour le KDE 4.x en ajoutant quelques éléments des cadres KDE5. Ce dernier sera disponible dans les repos pour ceux qui veulent le tester.

Les utilisateurs de Gnome ne seront pas déçus comme ceux de KDE, OpenSuse 13.2 - Gnome aura Gnome 3.14, à l'exception de quelques programmes de Gnome 3.14 qui seront absent (Exemple : L'application météo, Photo Apps qui sera remplacée par Shotwell et l'application météo n'est pas intégrée par défaut).

Il faut noter aussi que les applications sont toutes mis à jour avec une nouveauté dans YaST qui opte pour Btrfs comme système de fichier par défaut.

Pour télécharger OpenSuse 13.2 :
 OpenSuse 13.2
Pus d'informations sur : OpenSuse Tumbleweed
Plus d'informations sur : OpenSuse Factory
Plus d'informations sur : Btrfs

Installer Eclipse IDE sur Ubuntu 14.04


Pour installer la dernière version de Eclipse IDE (4.4.1 la dernière pour le moment), vous devez en premier lieu installer soi OpenJDK Java 7 ou bien Oracle-Java7-installer

Puis vous devez télécharger Eclipse IDE depuis son site web : www.eclipse.org

Puis extraire l'archive télécharger en écrivant dans votre terminal : 
tar -xzvf eclipse-*.tar.gz 

Puis déplacer le dossier résultant dans /opt comme suit : 
sudo mv eclipse/ /opt

Une fois le dossier est déplacé, ouvrez la terminale et créer le raccourcis bureau d'Eclipse comme suit (Vous pouvez choisir l'éditeur de texte que vous désirez, moi j'ai opté pour Gedit): 
sudo gedit /usr/share/applications/eclipse.desktop

Enfin copier ceci dans Gedit : 

[Desktop Entry]
Name=Eclipse 4.4.1
Type=Application
Exec=/opt/eclipse/eclipse
Terminal=false
Icon=/opt/eclipse/icon.xpm
Comment=Integrated Development Environment
NoDisplay=false
Categories=Development;IDE;
Name[en]=Eclipse 

Eclipse maintenant installé et se trouve dans la section Programmes si vous utilisz Gnome-session-fallback ou bien faites une recherche sur Unity ou bien sur Gnome-shell pour le retrouver. 

UbuTricks – Un script Bash pour installer facilement certaines applications sur Ubuntu 14.04/14.10



Si vous tournez sur Ubuntu cela ne vous a sans doute pas échappé, il est possible d’installer des applications de plusieurs manières. Vous pouvez piocher directement dans les dépôts depuis l’USC, Synaptic, ou la ligne de commande, mais également passer par un .deb, un PPA ou en dernier recours via des sources à compiler. Si certaines de ces méthodes vous paraissent barbares ou difficiles à appréhender, vous pouvez également miser sur UbuTricks, un script bash très bien pensé et conçu dans le but de vous faciliter la tâche dans ce domaine. Basé sur Zenity pour la partie graphique, celui-ci va vous permettre d’installer (et de garder à jour) un certain nombre d’applications (environ 50) et ce quelque soit leur format.

S’il s’agit d’un PPA l’application sera téléchargée et installée depuis ce dernier, s’il s’agit d’un .deb elle sera installée à partir des binaires et s’il s’agit de sources la compilation sera automatique. Dans ce cas le processus sera cependant un peu plus long que pour le reste. UbuTricks gère également l’installation d’applications depuis d’autres scripts et depuis tous les types de référentiels (tiers ou non).

Parmi les applications d’ores et déjà prises en charge, on notera la présence de jeux tels que 0 A.D ou Battle for Wesnoth (Dev). On pourra également relever la présence de PCManFM, Double Commander, Brackets, Geary, HexChat, QupZilla, Midori, Audio Recorder, Fotoxx, GIMP, Shutter, Calibre, LibreOffice, CherryTree, Qmmp, XBMC, PeaZip, Cinnamon, Wine, etc…

Comme vous pouvez le voir toutes les catégories (ou presque) sont représentées et bien que le choix des applications soit encore limité, d’autres devraient arriver très vite. C’est un des objectifs du projet.

En toute franchise je ne sais pas trop ce que ça vaut, mais sur le papier ça a l’air plutôt pas mal. Si ça vous tente et que vous tournez sur Ubuntu (14.10 /14.04), vous pouvez vous rendre sur la page suivante pour en savoir un peu plus.

Si vous voulez passer direct à la phase test ce n’est pas bien compliqué. Il suffit de télécharger le script à l’aide de la commande suivante :

wget http://www.tuxarena.com/intro/files/ubutricks.sh
de lui attribuer les droits qui vont bien :

chmod +x ubutricks.sh
et de le lancer ainsi :

./ubutricks.sh
C’est tout!

Source : La-vache-libre.org

Ubuntu souffle sur sa dixième bougie


Il y a exactement 10 ans (le 20 octobre 2004), Mark Shuttleworth et son équipe annonçaient la première version du système d’exploitation Ubuntu 4.10 (Warty Warthog).

Un nouveau système d’exploitation open source reposant sur le noyau Linux était né. Il venait rejoindre le lot de systèmes d’exploitation Linux existants. Créé à partir de Debian, Ubuntu se définissait comme « une distribution Linux qui réunit la richesse de Debian et une facilité et rapidité d’installation, des mises à jour régulières (tous les six mois) et une excellente sélection d’applications installées par défaut ».

À ce moment, qui aurait parié qu’Ubuntu allait dépasser les distributions Linux populaires, dont Fedora et Debian, pour devenir l’OS Linux le plus utilisé ? Grâce aux investissements de Mark Shuttleworth pour la création d’une entreprise dédiée à l’OS (Canonical) et à la participation active de sa communauté, Ubuntu a pu, au fil du temps, gagner le cœur des utilisateurs.

À la sortie de la première version, Mark Shuttleworth avait promis que l’OS allait bénéficier des mises à jour de sécurité pendant près de 18 mois et que chaque version allait avoir un support technique. 

Les éléments qui ont contribué au succès d’Ubuntu sont essentiellement sa facilité d’installation et sa sélection d’applications. À sa sortie, la version 4.10 contenait, par exemple, GNOME 2.8 comme environnement de bureau, Firefox 0.9, OpenOffice.org 1.1.2, GIMP 2.0 et Floppy Formatter.

En dix ans d’existence, Ubuntu a gravé son nom dans l’écosystème de l’open source grâce à ses innovations et aux décisions radicales adoptées par Canonical pour faire de la distribution un OS accessible au grand public. Ces choix n’ont pas manqué de générer des heurts avec la communauté de l’open source.

Pour Shuttleworth, l’objectif d’Ubuntu n’était pas d’être une autre variante amateur de Linux, mais d'être un challenger sérieux de Windows, Apple et Android. « Ubuntu ne peut pas fonctionner comme une distribution purement axée sur la communauté Linux. Ce genre de modèle ne peut pas fonctionner pour un projet aussi ambitieux », avait affirmé Shuttleworth.

Ainsi, malgré les critiques de la communauté, Ubuntu a adopté par défaut son propre bureau Unity, a développé son propre serveur d’affichage Mir. Des éléments essentiels pour étendre l’écosystème au mobile.
Dans quelques jours sortira Ubuntu 14.10 « Utopic Unicorn », la prochaine mise à jour majeure de l’OS, qui promet de continuer à perpétuer la philosophie autour du développement de l’OS.


[PyGObject] Calculatrice PyGtk


Calculatrice PyGtk3+ est une calculatrice basique développée sous Python3 et en utilisant le module PyGObject (nommé aussi PyGI). 

Le principe de cette calculatrice est simple : 
 - L'utilisateur écrit les nombres de son équation
 - L'affichage est immédiat des nombres
 - Le point "." est remplacé lors de l'affichage par une virgule "," , mais il est utilisé comme un point lors des calculs internes de l'application
 - L'idée du calcule repose sur la fonction eval ,qui est une fonction propre à Python 3.xx, qui prend le texte affiché dans la Gtk.Entry (nommée : "entree" dans notre application) et le calcule. 
- En cas d'erreur lors de la saisie, rien ne se passe jusqu'à la correction de la syntaxe entrée.

**Fix & update** 27/10/2014 : 
  • Ajout des icônes sur les boutons : "Fermer", "Effacer tout" et "effacer le dernier chiffre"
  • Ajout des parenthèses "(" et ")"
  • Ajout du racine carré et de la méthode "calcul_racine"
  • Le bouton "=" occupe maintenant deux colonnes
**Fix ** 28/10/2014 :
  • Correction de la méthode "calcul_racine" et optimisation du code grâce à arshajii du forum stackoverflow.com
**Fix & Update** 29/10/2014  :
  • Ajout des fonctions trigonométriques
  • Optimisation du code
  • Création d'un dossier pour le logo et l'icône
**Update** 30/10/2014  :
  • Ajouter un sub-menu pour choisir le font et la taille de la Gtk.Entry

Vous pouvez télécharger le code source de Calculatrice PyGtk sur Github ou bien sur Google Drive

[PyGObject] Youtube-dl Pygtk Gui


Youtube-dl PyGtk Gui est une interface graphique du célèbre youtube-dl, crée avec Python 3.xx en utilisant le module Python PyGtk3 (PyGObject nommé aussi PyGI) et GLib.

Beaucoup de mots difficiles ? hein ?
Pas de problème. Je vais tout expliquer par la suite .

youtube-dl : Est un programme tournant sur presque tous les systèmes d'exploiations (Windows, Mac OS X, Gnu/Linux, Unix, Unix-like, BSD , etc...). Cette portabilité est due au  langage de programmation Python qui s'exécute sur les différents systèmes d'exploitations cités (autres aussi).

Python : est un langage de programmation objet, multi-paradigme et multiplateformes. Il favorise la programmation impérative structurée, fonctionnelle et orientée objet. Il est doté d'un typage dynamique fort, d'une gestion automatique de la mémoire par ramasse-miettes et d'un système de gestion d'exceptions ; il est ainsi similaire à Perl, Ruby, Scheme, Smalltalk et Tcl. La dernière version stable de Python est Pyton 3.4.2. (source Wikipédia)

PyGtk3 : Est un module Python permettant la création d'interfaces graphiques utilisant la bibliothèque GTK2. Depuis la version GTK3, PyGObject (appelé aussi : PyGI) remplace PyGtk dans ce rôle.
PyGObject (PyGI) : Est une liaison entre Python et GLib/GObject/GIO/Gtk+. Ce qui signifie : PyGI est une module Python qui donne accès propre et conforme à l'ensemble de la plateforme de logiciel de GNOME grâce à l'utilisation de l'introspection GObject.

GLib : est une bibliothèque libre de manipulation de structures de données - arbres, table de hachage et listes. Elle a commencé en tant qu'élément de GTK+, mais est utilisée maintenant par de nombreuses applications.
C'était à l'origine une bibliothèque utilisée comme fourre-tout pour le code bas niveau. Elle s'est désormais étendue pour offrir des fonctionnalités diverses qui sont en plus portables.
GLib fait partie du paquet GTK+ du projet GNU. Elle est distribuée selon les termes de la licence GNU LGPL.


Ouuuuf !! Des définitions, des définitions et encore des définitions !!

N'ayez pas peur. Il faut connaître ces outils pour ne pas se casser la tête en tout créant du point de départ (from scartch). Python et tous ces modules nous facilitent la vie et nous donnent un accès à une multitude de choix pour ne pas compliquer la création des GUI.
En effet, je me rappelle de mon professeur d'analyse quand il nous a dit pour ne pas compliquer la résolution de cette équation, on la traite avec les nombres complexes et la résultat sera directe.
Notre cas suit la règle de mon professeur : Pour créer une interface graphique basée sur GTK+, faudra bien connaître nos outils de travail et savoir les manipuler.

Assez de théorique. Un peu de pratique.
Le code source de "Youtube-dl PyGtk Gui" peut être téléchargé soi sur Google Drive ou bien sur Github.


  • Explication du concept générale du programme :


"Youtube-dl PyGtk Gui" est une interface graphique qui se base sur "youtube-dl" qui pourra être téléchargé et installé via ce lien (lien officiel de youtube-dl).
Lors du lancement de "Youtube-dl PyGtk Gui", l'utilisateur doit entrer l'URL de la vidéo youtube qu'il veut télécharger, puis choisir le format souhaité (pour l'instant la GUI supporte les formats MP4 et FLV, les autres formats et fonctionnalités seront ajoutées dans les prochaines versions du programme). L'appui sur le bouton télécharger actionne youtube-dl en lui envoyant l'option du téléchargement d'une vidéo, la format et l'URL. Les informations collectées par notre GUI et affichées sur son TextView (espace de visualisation textuel). L'appui sur le bouton Stopper, annule le téléchargement et stoppe la barre de progression "ProgressBar".


  • Explication de quelques concepts du code utilisé :
Je dois remercier gianmant du forum  stackoverflow pour l'idée de l’a-synchronisation en utilisant GLib :


GLib.source_remove(self.source_id_out) : Enlever self.source_id_out de la boucle principale.
Gtk.events_pending() : Retourne "True" s'il y a un événement en attente dans le programme et "False" dans le cas contraire.
Gtk.main_iteration_do(False) : Ne pas bloquer l'itération du programme
GLib.spawn_async(params,flags=GLib.SpawnFlags.SEARCH_PATH|\
GLib.SpawnFlags.DO_NOT_REAP_CHILD,standard_output=True,standard_error=True) :
 La définition générale est : GLib.spawn_async(arguments,flags,child,setup,standard_output,standard_error)
GLib.spawn_async appelle la fonction GLib.spawn_async_with_pipes sans les pipes, Donc : GLib.spawn_async = Exécute un programme enfant (child)de manière asynchrone. Ce qui signifie que le programme ne sera pas bloqué en attendant l'enfant (processus enfant) pour quitter.
io = GLib.IOChannel(stdout) : Création d'une variable qui stock les informations du socket de retour
err = GLib.IOChannel(stderr) : Création d'une variable qui stock les informations du socket d'erreur
self.source_id_out = io.add_watch(GLib.IO_IN|GLib.IO_HUP, write_to_textview,self.tw_out,priority=GLib.PRIORITY_HIGH) : La définition générale est : def glib.io_add_watch(file id, condition, callback, addional arguments ...)                               File ID : GLib.IO_IN = Date to read / GLib.IO_HUP = Hang UP / GLib.IO_ERR =  Condition d'erreur / GLib.IO_out = Données peuvent être écrites / Glib.IO_PRI = Données urgentes pour la lecture . add_watch : contrôle le file id par la condition ajoutée et si la condition est vraie, callback sera exécuté
GLib.spawn_close_pid(pid)  : Faut fermer GLib.spawn_asyn avec GLib.spawn_close_pid()


  • Mise à jour : 

18/10/2014 Fixed - Support des formats suivants :
  • WEBM [Audio Basse Qualité]
  • M4A [Audio]
  • MP4 [Vidéo 144p]
  • WEBM [Vidéo 240p]
  • MP4 [Vidéo 240p]
  • WEBM [Vidéo 360p]
  • MP4 [Vidéo 360p]
  • WEBM [Vidéo 480p]
  • MP4 [Vidéo 480p]
  • WEBM [Vidéo 720p]
  • MP4 [Vidéo 720p]
  • WEBM [Vidéo 1080p]
  • MP4 [Vidéo 1080p]
  • 3GP [Vidéo 176x144]
  • 3GP [Vidéo 320x240]
  • FLV [Vidéo 400x240]
  • WEBM [Vidéo 640x360]
  • MP4 [Vidéo 640x360]
  • MP4 [Vidéo 1280x720 Meilleure Qualité]
    • Une seule zone d'affichage du traitement lors du téléchargement
    • Ajout de deux fenêtres de dialogues en cas de mauvaise manipulation du logiciel
    • Ajout de la repository GitHub
09/11/2014 Update :

  • Optimisation du code source
  • Fenêtre de taille fixe
  • VBox homogène
  • Traduction de la Gui en anglais
11/11/2014 Update :

  • Ajout d'une interface de choix de langue (Français et anglais)



Debian retourne à Gnome


Les développeurs de la distribution Debian ont choisi l'environnement graphique Xfce comme environnement graphique par défaut en Novembre 2013. Mais ce choix n'a pas duré longtemps, parce qu'il y a des jours, les développeurs ont restauré Gnome comme environnement graphique par défaut en se basant sur les résultats primaires de " Debian Desktop Requalification for Jessie".

Selon Joey Hess, le développeur de Debian qui a appliqué ce changement, l'idée générale derrière ce retour à Gnome est du à l’accessibilité et à l'intégration de "systemd".
Bien sûr, ils ne sont pas les seuls raisons qui ont influencé ce changement. On doit noter que l'équipe qui maintient Xfce sur Debian est très limitée et les améliorations de Gnome 3 sont importantes.

La date de sortie de la prochaine distribution de Debian nommée "Jessie" est fixée au 5 Novembre 2014.