ShapeShift-cmd: Échangez vos Bitcoin/Altcoin ou Altcoin/Altcoin directement depuis vos PC


ShapeShift-cmd est un script écrit en Python3 qui se repose sur l'API fourni de ShapeShift.io pour lancer l'échanger depuis une autre plateforme en passant par le service de ShapeShift.
Le script est testé avec ces pairs d'échange: BTC/LTC, LTC/BTC, BTC/DOGE, DOGE/BTC, BTC/DASH and DAHS/BTC. Cependant, il ne supporte pas, jusqu'à ce moment, tous les échanges avec ou contre NXTCoin.
Ça sera réglé dans la prochaine version du script.
NB: Pour voir le statut de la transaction et de l'échange après la génération de l'adresse de dépôt fourni par ShapeShift.io, vous pouvez soi le voir avec ShapeShift-cmd ou bien sur leur site en visitant ce lien: https://shapeshift.io/txStat/ [adresse générée].

Source: Github

Aperçu du déroulement du script:






Création d’une clé usb bootable en ligne de commande

De mon coté j’ai beaucoup de problèmes avec Unetbootin, qui est sensé être la référence sous Linux pour créer des clés usb bootable. Sous Windows j’utilise Linux Live USB Creator qui est parfait, très ergonomique, grand choix de distributions, mode live, et surtout il fait bien le job. C’est à dire que quand on lui demande de faire une clé usb bootable ca marche à tous les coups :)
Unetbootin ne propose pas le formatage de la clé avant l’installation, du coup au bout de 3 utilisations on a les fichiers d’installation de 3 distributions qui sont mélangés, un menu de boot avec 20 choix, et généralement plus grand chose qui se lance. J’ai aussi souvent des problèmes lors de la création des clés usb : erreur en tout genre, ou assistant qui ne se termine pas tout simplement.
Bref je me suis mis à la recherche d’un remplacant pour Unetbootin, mais je n’ai pas trouvé mon bonheur. Usb-creator semble pas mal, mais à mon premier test j’ai eu une erreur bizarre, genre le nom de la distribution incorrecte, donc ca n’a pas marché (c’est balo quand même). Il existe aussi Multisystem, qui d’après mes souvenirs fait le job mais est un peu trop complexe à utiliser à mon gout. Il faudra que je reteste.
Après quelques minutes de recherche j’ai enfin trouvé la solution ultime, simple et fonctionnelle pour créer des clés usb bootage. Ca se fait en ligne de commande avec une commande ultra simple :

 dd if=/home/user/monimage.iso of=/dev/sdb

Deux petits inconvénients tout de même :

  •  rien ne s’affiche à l’écran une fois la commande lancée jusqu’à la fin de la création
  • si vous souhaitez réutiliser la clé avec des fichiers classiques il faudra passer via Gparted pour supprimer et recréer les partitions

Blacklister une adresse ip avec iptables


l arrive fréquemment d’avoir des rigolos qui spamment vos pages avec un test de sécurité (qui remplit 3000 fois chaque formulaire pour tester les failles), il suffit que vos pages ne soit pas forcément très optimisées (sur un site qui fait 1000 vues par jour on optimise par forcément autant que sur un site qui fait 1M/jour) et c’est rapidement la panique. Si les formulaires font des insertions en base de donnée et/ou envoie des mails, le load du serveur augmente rapidement, et votre machine perso est polluée par les emails.
Une solution simple lorsque tout le trafic vient d’une seule ip est de la blacklister dans iptables. Vous pouvez bien sur le faire dans votre application ou au niveau de apache, mais le plus radical est de le faire dans iptables, c’est la que votre machine sera le moins impactée.

Blacklister une ip:
  iptables -A INPUT -s 123.45.67.89 -j DROP

Pour tous les paquets venant de cette ip, on DROP le paquet
A mettre tout en haut de vos règles de pare feu si vous avez un script pour remplir iptables

Blacklister une plage d’ip:
  iptables -A INPUT -s 1.2.3.0/24 -j DROP

Même principe, mais en précisant un sous-réseau dans la commande. Ici on blackliste toutes les ips de notre plage (de 1.2.3.1 à 1.2.3.254)
Evidemment ces règles ne solutionnent pas les attaques plus sophistiquées de type DDOS avec une multitude d’adresses ips utilisées, mais dans les cas les plus courant, ca permettra de restaurer le calme sur votre serveur rapidement.

Comment monter une image .iso sous linux ?



Habitué de Windows et de ses Daemon Tools, Alcohol et compagnie ? Vous ne trouvez pas d’équivalent sous linux ?
Voici la solution en 2 lignes de commandes (en root):

  mkdir /media/cdiso

  mount -o loop -t iso9660 monimage.iso /media/cdiso
En général un raccourci bureau « cdiso » apparait ainsi qu’un raccourci dans le menu de l’explorateur de fichiers
Si vous avez besoin de déplacer/supprimer le fichier iso, un simple umount /media/cdiso déverrouillera le fichier 

[PyQt4] Convertisseur de devise


Convertisseur de devise est une application développée avec PyQt4.
Ce logiciel permet de convertir en temps réel les devises nationales des pays en s'appuyant sur les données mises en ligne de la Banque de Canada (url:http://www.bankofcanada.ca/en/markets/csv/exchange_eng.csv). Ce logiciel permet aussi de convertir en temps réel 1 Bitcoin en devises nationales en s'appuyant sur le données mis en ligne sur le site Bitpay (url: http://www.bitpay.com) et sur d'afficher l'évolution de Litecoin en s'appuyant sur les données du site Btc-E (url: http://www.btc-e.com).
Source: Github.

Piratage des logiciels : faut-il nécessairement offrir aux utilisateurs des licences gratuites



Aujourd’hui, le phénomène de piratage des logiciels est si répandu que pour certains logiciels couramment utilisés, les versions piratées semblent être plus populaires que les versions légales. Pour ces logiciels, des cracks et générateurs de clés de licences aussi appelés keygens sont disponibles sur le net. On retrouve également sur le marché certaines copies frauduleuses fournies par des revendeurs.

Pour une raison ou une autre, mais généralement pour des raisons de coût, les utilisateurs ont recours à ces solutions alternatives illégales pour pouvoir obtenir leurs copies de logiciels.

Du côté des éditeurs de logiciels, des mesures ont été prises pour freiner ce phénomène. Il s’agit entre autres de procédures d’activation de produit en ligne comme on peut le constater chez Microsoft, notamment pour les produits de la suite Office. Cependant, il semble que ces mesures ne sont pas assez efficaces pour contrecarrer les hackers.

Comment s’y prendre alors ? Une chose qui est certaine est que la solution doit permettre aux produits d’être plus accessibles aux utilisateurs, et pourquoi ne pas offrir une version complète et légale gratuitement aux détenteurs de versions frauduleuses. C’était en effet l’attente de plus d’un utilisateur de Windows pour la sortie officielle du nouvel OS de Microsoft.

Lorsque Microsoft a annoncé que les utilisateurs de Windows 7 SP1 et 8.1 bénéficieront d’une mise à jour gratuite vers Windows 10, des rumeurs se sont rapidement répandues et ont laissé entendre que même les versions piratées bénéficieraient de la mise à jour sans frais. La firme de Redmond a donc clarifié la situation et précisé que seules les copies de Windows dites qualifiées auront droit à la migration gratuite vers son nouvel OS.

Si Microsoft ne va probablement pas offrir de version légale de Windows 10 aux détenteurs de copies frauduleuses de son OS pour bureau, d’autres éditeurs de logiciels par contre semblent être plus généreux. Il s’agit en effet de la firme de sécurité Malwarebytes qui a décidé de faire allégeance aux pirates en permettant aux utilisateurs disposant des versions piratées de sa suite de sécurité Malwarebytes Anti-Malware de devenir des utilisateurs légitimes.

La société a lancé un programme baptisé Amnesty dans lequel elle propose aux utilisateurs qui ont illégalement obtenu des clés de licences de les remplacer par une nouvelle clé. La nouvelle clé donne droit gratuitement à un abonnement de 12 mois à la version payante de Malwarebytes Anti-Malware.

L’objectif est de permettre aux utilisateurs qui ont été dupés dans l’achat d’une version contrefaite de passer à une copie légitime tout en espérant que ces derniers se familiarisent aux vraies copies. Cela les inciterait peut-être à mettre une croix sur les moyens frauduleux de se procurer leurs logiciels. Mais ce programme pourrait-il vraiment permettre de freiner le piratage des produits de la firme?

Source: Visiter ce lien.

Logiciel libre et open source : les deux concepts sont parfois utilisés de manière interchangeable

Quand on aborde la question des logiciels dans les communautés de développeurs, il est fréquent de voir deux groupes avec des idéaux opposés. L’un qui a une préférence pour les logiciels propriétaires et l’autre à l’opposé qui a plutôt opté pour des logiciels libres ou open source. Si ces deux derniers termes sont utilisés de manière interchangeable par bon nombre de personnes, il s’agit toutefois de deux concepts distincts dont la différence n’est parfois pas évidente. Mais qu’est ce qui est à l’origine des mouvements de logiciel libre et open source ? Quel est leur dénominateur commun et quelle est la différence fondamentale entre ces deux concepts ?

Des logiciels propriétaires aux logiciels libres

Il faut avant tout noter que le concept de logiciel libre est plus ancien que celui de l’open source. L’idée de logiciel libre est née d’un mouvement fondé par Richard Stallman, connu comme le père du projet GNU. Le logiciel libre vient s’opposer aux logiciels propriétaires qui imposaient des limitations de licences aux utilisateurs. L’objectif du libre est d’offrir plus de libertés aux utilisateurs individuels ou en collectivités quant à l’utilisation des logiciels. Les utilisateurs devront avoir la liberté d'exécuter, copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer le logiciel.

La définition de logiciel libre a connu plusieurs révisions au fil du temps pour clarifier certaines subtilités. Mais de manière concrète, pour qu’un logiciel soit qualifié de libre, il doit respecter 4 critères de libertés :


  • La liberté d'exécuter le programme comme vous le souhaitez, et à toute fin (liberté 0);
  • La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et le modifier comme vous le souhaitez pour votre ordinateur (liberté 1);
  • La liberté de redistribuer les copies que vous avez reçues (liberté 2);
  • La liberté de distribuer des copies de vos versions modifiées pour donner à toute la communauté une chance de profiter de vos modifications (liberté 3).



Les libertés 1 et 3 nécessitent un accès au code source. Tout logiciel qui n’offre pas aux utilisateurs ces 4 libertés est qualifié de logiciel propriétaire, selon le mouvement du logiciel libre. La définition de ces libertés permet de donner le contrôle de l’ordinateur et du logiciel utilisé à l'utilisateur, et non au fabricant du logiciel.

Un logiciel libre n’est pas nécessairement gratuit

Plusieurs ont tendance à croire ou ont une fois pensé que le fait qu’un logiciel soit libre voudrait également dire qu’il est gratuit, ce n’est pas du tout vrai. Cette fausse croyance vient du mot anglais « free » qui veut dire à la fois libre et gratuit. Pour éviter toute confusion, l’appellation « libre software » est parfois utilisée au lieu de « free software ».

Du logiciel libre est né l’open source

L’association entre logiciel libre et logiciel gratuit a constitué un obstacle à l’adoption commerciale, alors qu’un logiciel libre devrait être également disponible pour l’usage, le développement et la distribution de nature commerciale. En 1998 en Californie, les partisans du logiciel libre se sont donc réunis pour apporter les idées et les avantages du logiciel libre à l’industrie du logiciel commercial. Le mouvement du logiciel libre a donc été rebaptisé devenant ainsi l’open source, en mettant en avant les avantages du partage du code et la collaboration pour les entreprises.

L’open source repose donc sur les principes du logiciel libre, mais les fondateurs du nouveau mouvement ont défini dix conditions préalables que doit respecter un projet pour être qualifié d’open source :


  • La redistribution doit être libre ;
  • Le programme doit être distribué avec le code source, sinon il doit y avoir un moyen très médiatisé pour l’obtenir sans frais ;
  • La licence doit autoriser les modifications et les œuvres dérivées, et doit leur permettre d'être distribuées sous les mêmes termes que la licence du logiciel original ;
  • Pour maintenir l’intégrité du code source de l'auteur, la licence peut exiger que les œuvres dérivées portent un nom ou un numéro de version différent de ceux du logiciel original ;
  • La licence ne doit discriminer aucune personne ou groupe de personnes ;
  • La licence ne doit pas défendre d'utiliser le programme dans un domaine d'activité spécifique ;
  • Les droits attachés au programme doivent s'appliquer à tous ceux à qui il est redistribué, sans obligation pour ces parties d'obtenir une licence supplémentaire ;
  • La licence ne doit pas être spécifique à un produit ;
  • La licence ne doit pas imposer des restrictions sur d'autres logiciels distribués avec le logiciel sous licence. Par exemple, la licence ne doit pas exiger que tous les autres programmes distribués sur le même support doivent être des logiciels open source ;
  • La licence doit être technologiquement neutre.



Différence fondamentale entre logiciel libre et open source

Qu’il s’agisse de logiciel libre ou open source, les critères de qualification définis visent à donner plus de libertés aux utilisateurs. Il est donc facile de les distinguer des logiciels propriétaires. Toutefois, ce n’est pas du tout évident de faire la différence entre logiciel libre et open source. Selon Richard Stallman, la différence fondamentale entre les deux concepts réside dans leur philosophie : « l'open source est une méthodologie de développement; le logiciel libre est un mouvement social ».


Source: Visiter ce lien.

[Documentaire Anglais] Bitcoin Documentary - The Rise and Rise of Bitcoin



Le successeur d'OpenGL s'appelle Vulkan


Au cours de la Game Developers Conference 2015 (GDC), Khronos a dévoilé le nom et le contenu de la nouvelle spécification pour les GPU, qui succédera OpenGL. Jusqu'à présent, on l'appelait GLNext, le nom définitif est Vulkan.

À l'instar de Mantle, Metal et Direct X 12, cette refonte complète de la spécification permet de réduire la dépendance du GPU avec le CPU. Pour cela, le pilote est allégé et la préparation des commandes GPU peut être multithreadée. De plus, les applications auront bien plus de contrôle sur le GPU, simplifiant ainsi le travail du pilote.

Une autre nouveauté est l'utilisation d'un langage intermédiaire pour les shaders (code exécuté sur le GPU). Ce langage intermédiaire n'est autre que SPIR, dont la spécification est aussi fournie par Khronos. C'est d'ailleurs cette même spécification qui sera utilisée dans OpenCL 2.1. L'utilisation d'un langage intermédiaire a plusieurs attraits :

  • N'importe quel compilateur peut générer des programmes exécutables sur le GPU ;
  • Le pilote n'a plus besoin de gérer la compilation des shaders ;
  • Le code des shaders peut être caché.



En plus de cela, Khronos fournira des tests de conformité à la spécification et même une implémentation de base pour le compilateur de shaders.
Bien entendu, tout comme OpenGL, Vulkan sera compatible avec tous les systèmes d'exploitation et cela sera encore plus vrai que du temps d'OpenGL. En effet, la séparation OpenGL et OpenGL ES n'existera plus.

Les différents acteurs tels que AMD, ARM, Imagination Technologies, NVIDIA supportent et contribuent à la spécification de Vulkan. Actuellement, la spécification n'est disponible qu'en aperçu technologique, mais les premières implémentation et support devraient être disponibles au cours de l'année ainsi que la spécification finalisée.


Source : Developpez.com

PyGI Photo-Viewer : Une visionneuse d'image crée avec PyGI



PyGI Photo-Viewer est une simple visionneuse d'image crée avec PyGI qui permet de parcourir, pivoter et de se déplacer dans le dossier de l'image sélectionnée.

Dépendances:
    ~ Python 3
    ~ PyGObject 3
    ~ Gtk3+

Formats supportés:
    ~ JPG
    ~ JPEG
    ~ GIF
    ~ PNG

Téléchargement : Github

Steam : un bug supprime tous les fichiers des utilisateurs sur les distributions Gnu/Linux


Les utilisateurs de Steam, le célèbre outil de Valve Software qui permet aux gamers de télécharger, jouer et gérer la liste de leurs jeux vidéo sur PC, ont reporté il y a quelques jours de cela, un bug assez inquiétant sur la version Linux de l’outil. En effet, il semblerait qu'un défaut au niveau du code causerait la suppression de tous les fichiers liés au compte de l'utilisateur.

Selon le rapport d'erreur, le fait de déplacer Steam vers un autre emplacement dans le système de fichiers, puis de tenter de lancer le client de nouveau finit par exécuter la commande suivante : « rm -rf /* ». Cette commande, connue par tous les utilisateurs du Shell, a pour effet d'effacer de manière récursive tous les fichiers à partir du répertoire racine, ce qui implique tous les fichiers de l'utilisateur, mais aussi les lecteurs de sauvegarde montés et/ou partagés en réseau, à l'exception des fichiers systèmes appartenant au super-utilisateur « root » qui sont conservés.

« Il s'est réinstallé et tout avait l'air super. Jusqu'à ce que j'ai regardé et vu qu'il avait apparemment tout supprimé, y compris mes 3 To de fichiers sur mon disque dur externe », s'exclama un utilisateur sur GitHub.

Après vérification, la cause du bug a été détectée. Il s'agit d'une simple négligence qu'on peut voir dans le code suivant :

# Scary!

rm -rf "$STEAMROOT/"*

Comme on peut le voir, le contenu de la variable $STEAMROOT n'est pas vérifié. Si celle-ci était vide, le code causerait effectivement l'appel à la suppression des fichiers à partir du répertoire racine « / ». A remarquer que le commentaire #Scary (ie: effrayant) laisse penser que le programmeur savait qu'il y avait un risque qu'une telle chose puisse se produire. On attend toujours la réaction de Valve Software.

En attenant, il est conseillé aux utilisateurs d'éviter de déplacer le répertoire Steam et de s'assurer d'avoir une copie de ses fichiers au cas où …

Source : GitHub

PyGObject : Modifier les widgets avec du CSS-like


Dans ce billet on va explorer une manière de rendre nos applications crées avec Gtk (codées avec Python ou Toutes les langues de programmation supportant la bibliothèque Gtk+). 
GtkCssProvider est un module de la bibliothèque Gtk qui permet de faire du CSS-like, c'est à dire un concept de feuille de style similaire au CSS utilisé dans les sites web et dans les navigateurs web.
Par exemple remarquant la différence entre ces deux versions de la même application :

Sans l'utilisation de CSS

Avec l'utilisation de CSS

Parlons du code maintenant. 
Je vais présenter cet aspect de CSS-like avec PyGObject (Python + Gtk+) dans un court exemple.
Je vous laisse avec le code : 

Code de la fenêtre principale :

#!/usr/bin/env python
# -*- coding: utf-8 -*-
from gi.repository import Gtk, Gdk
class Example(Gtk.Window):
"""
Utilisation de CSS avec Python et Gtk
"""
def __init__(self):
Gtk.Window.__init__(self, title="PyGtk & CSS")
self.set_default_size(400,400)
# Nom de la fenêtre
self.set_name("MyWindow")
# CSS Thème
#Création d'un Gtk.CssProvider
style_provider = Gtk.CssProvider()
# Ouvrir notre fichier de style 
# en mode rb = Read en binaire
css = open('style.css', 'rb')
# Lire les données du fichier
css_data = css.read()
# Fermeture du fichier
css.close()
# Extraire les données CSS du fichier lu
style_provider.load_from_data(css_data)
# Ajouter les données lus au style provider
# en précisant la priorité d'affichage
Gtk.StyleContext.add_provider_for_screen(
Gdk.Screen.get_default(),
style_provider,
Gtk.STYLE_PROVIDER_PRIORITY_APPLICATION)
# Création d'un box
box = Gtk.VBox()
# Ajout du box à la fenêtre principale
self.add(box)
# Création d'un Label
self.label = Gtk.Label("Je suis un LABEL")
# Création d'un boutton
button = Gtk.Button("I'm a Button")
# Ajouter un signal au boutton qui fait 
# changer le texte du Label
button.connect("clicked", self.changer)
# Ajouter le Label et le boutton au box 
# qui fait partie de la fenêtre principale
box.pack_start(self.label,True, True, 0)
box.pack_start(button, True, True, 0)
# Tout afficher dans la fenêtre
self.show_all()
def changer(self, widget):
"""
Changer le Label 
"""
txt = self.label.get_text()
if txt == "Je suis un LABEL":
self.label.set_text("Catch me if you can !")
elif txt == "Catch me if you can !" :
self.label.set_text("ha ha ha you don't?")
else :
self.label.set_text("Funny!!!")
if __name__ == '__main__':
# Création d'une variable qui contient 
# la fenêtre principale
win = Example()
# Ajouter le signal de destruction de
# la fenêtre à la fenêtre principale
win.connect("delete-event", Gtk.main_quit)
# Boucle principale
Gtk.main()



Code CSS : 

#MyWindow{
  background-color: black;
  font-size: 20px;
  color: green;
}
/* Tous les bouttons nommés button seront colorés de 
la même manière : .button
Les Widget de type GtkButton seront modifiés */
GtkButton{
           color: blue;
           background: grey;
}

Et voilà la résultat : 

Pour plus d'informations, veuillez : Cliquer ICI.

Tous les LiveCD existants sont classés et disponibles sur The LiveCD List


The LiveCd List est un site à mettre directement dans les favoris, il ne fait finalement pas grand chose, mais ce qu'il fait est d'une efficacité et d'une utilité remarquable. Le site recense tous (ou presque) les LiveCD existants, avec pour chacun un lien de téléchargement et un lien vers le site officiel.

Ce qui est pratique, c'est son menu qui permet de cibler rapidement ce que vous recherchez :


  • Creation Tools: contient une liste de logiciels pour créer un liveCD / liveUSB.
  • Purpose: vous pouvez choisir le thème de ce que vous recherchez, si vous mettez security, vous tomberez sur une liste de LiveCD dédiés à la sécurité informatique comme: Kali Linux, Hackin9 Live, OphCrack LiveCD, etc.
  • Operating system: pour choisir le système d'exploitation.
  • Platform: pour choisir votre plateforme.

Un site à garder bien au chaud dans les favoris.

Sécurité : des failles vieilles de 27 ans découvertes dans le serveur d'affichage X Window

Ilja van Sprundel, un chercheur en sécurité de IOActive, a découvert un grand nombre de bugs dans le code source du système d’affichage open source X Window. Ces bugs sont causés par le code de base du serveur X et certains d’entre eux seraient présents depuis 1987. Ces bugs pourraient être exploités afin d’accéder à la mémoire non initialisée du serveur X, ce qui pourrait provoquer des erreurs de segmentation, ou utilisés pour exécuter du code arbitraire. Ils représentent donc des failles assez importantes.

Parmi ces failles, on peut citer le risque d’un déni de service en raison d’un malloc non vérifié lors de l’authentification du client. Ce dernier peut provoquer une erreur du système dans le serveur s’il envoie les valeurs qui feront échouer le malloc. Un autre bug concernant les entiers peut provoquer des débordements de mémoire (overflow), et une troisième faille permet de lire ou d'écrire au-delà des limites de la mémoire allouée lors du traitement de la demande.

Le risque est encore plus grand si « le serveur X est exécuté avec les privilèges root ; s’il est exposé aux clients du réseau ou limité aux connexions locales ; et s’il utilise des extensions de protocoles touchées, en particulier l'extension GLX ».

Ilja van Sprundel a travaillé avec l'équipe de sécurité de X.org pour confirmer et régler ces problèmes. Les corrections sont disponibles uniquement dans les commits git pour l'instant, mais sont prévues pour être incluses dans le xorg-server-1.17.0 et xorg-server-1.16.3.

Source : X.org

L'outil d'animation 3D temps réel Tao 3D devient Open Source

Tao3D est un outil permettant de rapidement créer des visualisations 3D interactives, des animations, des présentations ou même des applications. L'outil est disponible pour Windows, Linux et Mac OS X et vient d'être mis en Open Source. Le rendu utilise les capacités des cartes graphiques, mais contrairement aux moteurs de jeux, Tao3D se spécialise dans la présentation d'information : vidéos, textes, graphes, etc.
Parmi les fonctionnalités, on retrouve :

  • un langage de programmation complet, basé sur XL ;
  • affichage d'animations complexes à 60 FPS ;
  • mis en forme sophistiquée de textes 2D et 3D, formes 2D et 3D et possibilités d'extrusion ;
  • chargement des formats 3D populaires (entre autres : .OBJ et .3DS) ;
  • nuages de points 3D supportant des centaines de milliers de points ;
  • support du son et des vidéos reposant sur VLC ;
  • mise à jour en temps réel, basée sur des fichiers CSV ;
  • possibilité de récupérer les données sur le Web.



Le logiciel est développé par cinq Français travaillant à Sophia Antipolis.
Le code source est donc maintenant disponible sur GitHub sous licence GPLv3. Une licence commerciale est aussi disponible, rajoutant le support de la stéréoscopie, le support de nombreux formats de vidéo 3D ainsi que la possibilité de chiffrer et de signer le code source.


Source : developpez.com

Navigateur Yandex lance sa première bêta sur Gnu/Linux : Il n'est pas un clone de Chrome !



Yandex Browser (publié sous le nom Yandex.Browser) (en russe : Яндекс.Браузер) est un navigateur web Freeware développé par "the Russian web search corporation Yandex" qui utilise le moteur de rendu "Blink" et qui est basé sur le projet Open Source "Chromium". Le navigateur vérifie la sécurité de la page web avec le système de sécurité Yandex et contrôle les fichiers téléchargés avec l'antivirus "Kaspersky". Le navigateur utilise aussi la technologie "Turbo" (vitesse de navigation pour les connexions lentes) du navaigateur "Opera".
Le navigateur est disponible pour Windows, OS X, Android, IOS et en bêta pour Gnu/Linux.

Selon une étude conjointe de TNS, FOM (Institut d'études russe) et Comcon, Yandex est le plus important et le plus utilisé des moteurs de recherches sur le réseau web russophone. Les instituts d'étude s'appuient notamment sur le taux d'audience et le nombre de recherches effectuées sur le moteur (le taux de pénétration).

La société ne devient rentable qu'à partir de 2002 et en 2004 elle est cédée pour 17 millions de dollars américains, ce qui représente dix fois le chiffre d'affaires de 2002. Le bénéfice net de l'entreprise s'établit à 7 millions de dollars américains.

En Russie, en décembre 2013, Yandex, avec 62 % des requêtes de recherche, est préféré à Google (27 %)

Pour télécharger Yandex.Browser, veuillez visiter son site web officiel : browser.yandew.ru

Groupon abandonne la revendication de marque contre Gnome




La controverse est terminée. Oui, "Groupon" a annoncé qu'ils n'utiliseront pas la marque Gnome dans leur commerce et qu'ils opteront pour un autre nom pour leur produit (tablettes à écran tactile).

Nous aimons l'Open Source :

Dans un communiqué publié sur son site internet. "Groupon" a dit qu'elle aime l'Open Source en ajoutant qu'elle a ouvert le code source de plusieurs de ses propres projets sur GitHub.
"Groupon" a cité qu'il y avait une "confusion" autour de l'utilisation du nom "Gnome" pour son terminal (les tablettes), l'entreprise affirme qu'elle a "Décider d'abandonner l'utilisation du nom Gnome pour ses produit et qu'elle utilisera un autre nom de produit à l'avenir".
Bien que le désordre a été joué en publique pour moins d'une journée, visiblement marqué par l'appel du non-profit "Gnome Foundation" qui a pu ramasser 80 000$ de dons pour lutter contre les dépôts, "Groupon" affirme que ses conversations avec la fondation ont eu lieu dans les coulisses pendant plusieurs mois.

Ces paroles ne valent rien, "Groupon" n'a pas le droit d'utiliser la marque "Gnome" pour ses produits et outrepasser ceux qui supportent l'Open Source en tirant profit de la fondation et du travail collectif de ses membres.
"Gnome" est une fondation basée sur l'Open Source et elle le restera.

Open Source vs Groupon : La bataille de Gnome pour protéger sa marque déposée



"Gnome" est synonyme avec le mot Open Source, mais récemment une riche société a adopté un produit portant le même nom mais avec une perspective différente.
"Groupon", célèbre pour son site "Affaire de la journée" (Deal of the day), a récemment dévoilé une plate-forme nommé "Gnome" et a déposé les dépôts de marques requises en recherchant de s'approprier le nom.
Naturellement, ça concerne la "Gnome Foundation" qui a lancé un "mainling list" suite à cette affaire. Gnome est une marque déposée de la fondation, et ce, depuis 2006. Cette marque a été émis en vertu d'un certain nombre de sections, y compris le système d'exploitation, que "Groupon" réclame le contre.

Pourrait-il que "Groupon" n'a jamais entendu jamais parler de "Gnome" et de la "Gnome Foundation" ? Très peu probable.

Campagne pour la protection de "Gnome" : 

Ne vous demandez pas ce que "Gnome" peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour la "Gnome Foundation". Il y a quelques jours, la "Gnome Foundation" a lancé une campagne de sensibilisation estimée à 80 00 $ pour la bataille de la marque que Groupon a lancé.
"Nous ne devons pas laisser une entreprise, même avec son chiffre d'affaire qui dépasse un milliard de dollars, prendre le nom de l'une des plus grandes communautés des logiciels libres" Explique "Tobias Mueller", directeur de la  "Gnome Foundation".

Si Vous voulez aider Gnome, défendez sa marque et promouvez le logiciel libre, visitez la page de la campagne, partagez le lien et poussez "Groupon" à comprendre que "Gnome" est un trait rouge dans le monde d'Open Source.

Pour plus de détails veuillez visiter la page de la campagne de la "Gnome Foundation" :

Gnome vs Groupon